Corinne Pirault a pris conscience tardivement que l’Art avait toujours occupé une  grande place dans sa vie.

 

Dès 4 ans, elle s’oriente vers la danse classique et tout au long de son parcours de danseuse, sa curiosité la porte vers les danses du monde (Africaine, Indienne, Jazz, Modern’Jazz, Contemporaine), dans la plus grande rigueur afin de perfectionner sa technique pour laisser libre cours à l’interprétation et l’improvisation.

 

Elle pratique le théâtre, parallèlement aux cours de danse en vue d’une carrière de danseuse professionnelle.

 

Le décès de son père lorsqu’elle a 14 ans bouleverse sa vie. La danse, le théâtre ne sont plus ses priorités. A travers une recherche permanente d’exister, elle abandonnera toutes ses activités pour rentrer dans le monde professionnel… Elle en oublie ses rêves d’artiste.

 

Une santé capricieuse, de longues périodes de repos et de mi temps thérapeutiques, l’amène à nouveau vers la création. Pensant obstinément qu’elle ne sait pas peindre, elle commence à s’exprimer sur la soie, vient ensuite la couture et la peinture sur ses vêtements fraichement créés, jusqu’au jour où au cours de l’un de ses périples au Nicaragua, une rencontre va changer sa vie artistique.

 

Son univers est principalement inspiré par ses voyages. Elle utilise les couleurs vives de l’art d’Amérique Centrale et du Sud. Le monde de la mer et ses créatures en tout genre, la ville et ses contraintes sont ses sources de création…

Les couleurs chatoyantes, lui offrent, dit elle, une multitude de facettes… il faut parfois se laisser porter et découvrir au sein des détails, ses messages sur la société, ses valeurs et ses engagements. Pour elle, l’Art doit rester accessible à tous. Elle aime, dit-elle, voir l’étincelle s’animer dans  les yeux de la personne qui regarde l'œuvre

Actuellement, la peinture lui apporte une nouvelle façon de communiquer avec le monde, pour Corinne, l'Art est le langage universel, un moment de partage et d’échanges.